La légende perdue de Crozon 2

de l’île vierge à l’île des morts

 

http://www.letelegramme.fr/finistere/crozon/livre-la-legende-perdue-de-crozon-second-opus-06-02-2017-11390438.php

 

extraits de l’article paru dans le télégramme:

Oeuvre d’un Charentais tombé amoureux de la Bretagne il y a 12 ans, La Légende perdue de Crozon connaît aujourd’hui son deuxième épisode, toujours entre brumes, ténèbres, personnages étranges et îles mystérieuses.

Le second épisode de « La légende perdue de Crozon » est dorénavant publié, sous le pseudonyme de Rémy Lasource. Il s’intitule « De l’île Vierge à l’île des Morts ». Le récit reprend là où s’est arrêté le premier épisode. Il s’agit toujours d’une histoire en alexandrins, comme les gestes du Moyen Âge. Marie, une grand-mère d’aujourd’hui, raconte à son petit-fils Loïc les dons qu’elle a reçus dans sa jeunesse, une nuit de tempête (épisode 1). Dans l’épisode 2, elle explique son apprentissage auprès de son maître, un druide qui arpente la presqu’île comme un rebouteux. Or, une nuit que ce dernier la conduit au cimetière des bateaux de Rostellec, ils découvrent avec effroi la présence d’un nouveau mal. Entre les ossements des navires échoués, rôde un spectre qui tient une lanterne. Peu de temps après, commence l’occupation allemande dans la presqu’île, qui, en secret, repose sur cette force venue de l’occulte.

Le pouvoir caché des pierres

Marie devra grandir vite pour maîtriser ses dons mais aussi apprendre à apprivoiser sa peur. Elle apprendra le pouvoir caché des pierres qui donne leur force aux druides.

Rencontre avec une banshee

Pour combattre le mal qui rôde à Rostellec et qui se terre dans l’île des Morts, Marie et son maître partiront à la recherche d’une oracle maudite venue d’Irlande, une banshee qui se cache dans l’île Vierge. Ils entreprendront une quête de l’âme celte pour livrer leur combat sur le champ de bataille secret des légendes, entre croyances germaniques et celtes ; et rendre la presqu’île aux Bretons.

Des pages sont consacrées à décrire Camaret, Pen-Hir l’île Vierge mais aussi Rostellec et son cimetière des bateaux, les îles Longue, de Trévennec et, bien sûr, celle des Morts. Les héros devront entreprendre un voyage les conduisant de l’île Vierge vers l’île des Morts. Se ressourcer auprès d’une âme celte venue d’Irlande et combattre un spectre sorti des légendes germaniques, se terrant dans l’île des Morts, pour rendre la presqu’île aux Bretons. Il y a quelques clins d’oeil, indique Rémy Lasource : « Morgat est une commune jumelée avec Sligo, en Irlande, qui est grand pays celte. Et j’ai trouvé intéressant de faire rencontrer les héros et une banshee, une femme qui est un oracle maudit originaire du mont Ben Bulben et qui vit recluse autour de l’île Vierge. Les seuls mots prononcés par le spectre allemand sont tirés d’un opéra de Wagner, « La Walkyrie », quand Wotan (Odin) s’apprête à retirer l’immortalité de sa fille Brunehilde en la condamnant à dormir dans une prison de flammes jusqu’à la mort. Dans l’histoire, ces mots (Leb’ Wohl, Du Kühnes/adieu, vaillante) sont prononcés par le revenant à Marie, au moment où elle se trouve en danger de mort ».

Entre Morgat et Pen-Hir

L’histoire a été écrite en presqu’île, lors des dernières vacances de printemps, tandis que l’auteur marchait sur la côte, entre Morgat et Pen-Hir. « Ce sont mes coins de randonnée, poursuit Rémy Lasource. N’étant pas breton et ayant une nature un peu taciturne, je fais attention à ce que les vacanciers soient des gens bien élevés et respectueux de la lande, ce qui a été le cas depuis dix ans que je viens ici à la même époque. Mes enfants ont l’habitude de descendre dans l’île Vierge et grimpent comme des cabris pour en sortir. Nous n’hésitons pas à aider les touristes hésitants à y descendre comme à en remonter ».

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